Vote catholique

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Paix et relations internationales

Refus de la violence, diplomatie, défense

La doctrine sociale considère la guerre comme un échec de l'humanité, à n'envisager qu'en tout dernier recours et sous des conditions strictes, et encourage prioritairement la coopération internationale, le désarmement et la fraternité entre les peuples. Les choix de politique étrangère et de défense sont examinés à l'aune de cette priorité donnée à la paix négociée sur l'escalade.

Jean XXIII, Pacem in Terris — 1963

Premier texte social adressé « à tous les hommes de bonne volonté », il fonde la paix sur le respect des droits de l'homme et l'ordre international.

Compendium de la doctrine sociale de l'Église — §494-497

Rappelle que la paix est le fruit de la justice et de l'amour, et non une simple absence de conflit armé.

François, Fratelli Tutti — 2020, chapitre 7

Invite à dépasser la logique de la guerre juste au profit d'une culture de la rencontre et de la fraternité universelle.

Positions sourcées à partir des programmes, votes et déclarations publiques des candidats, arrêtées au 11 octobre 2026— une campagne évolue, et un thème sans source suffisante est marqué « non évalué » plutôt qu'inventé. Chaque note de 1 à 5 est indicative et justifiée ; voir la méthodologie.

Position des candidats sur ce thème

Nathalie Arthaud3/5

Elle dénonce la hausse du budget des armées (32 Md€ en 2017, 63 Md€ prévus en 2027), le nouveau service national, la célébration du 11 novembre à l'école et le profit des marchands d'armes, et décrit la guerre à Gaza comme une « guerre de cent ans » menée par Israël ; sur l'Ukraine, elle évoque l'escalade de Poutine contre les civils mais refuse de voir dans l'aide militaire française un soutien à l'Ukraine (« une proie, pas seulement pour Poutine »), sans proposer de solution diplomatique. Aucune position documentée sur la dissuasion nucléaire ni sur l'aide au développement. → Note 3 : refus de la guerre, critique du commerce des armes et du sort des Palestiniens convergents, mais refus de soutenir le pays agressé et absence de voie diplomatique.

Source — Discours du 26 septembre 2026 ; brochure « Présidentielle 2027 », mai-juin 2026

Jean-Luc Mélenchon3/5

Sa note du 28 septembre 2026 défend un « monde ordonné » fondé sur l'ONU et le droit international, refuse l'alliance militaire permanente et propose de refuser les livraisons d'armes aux « régimes génocidaires » (États-Unis et Israël cités). En mars 2025 il se disait « ni Trump, ni Poutine », demandait des casques bleus aux centrales nucléaires ukrainiennes et la sortie de l'OTAN, et le groupe LFI a voté contre (45 voix) la résolution européenne de soutien renforcé à l'Ukraine ; en juin 2026 il a jugé que la qualification terroriste du 7-Octobre était « une affaire qui se discute » (plainte de trois rescapés le 29 juin 2026). → Note 3 : primat du droit et de la négociation convergent, mais soutien à l'Ukraine refusé et propos sur la violence terroriste qui s'écartent du droit humanitaire.

Source — Institut La Boétie (melenchon.fr), 28 septembre 2026 ; AFP (La Gazette France), 16 mars 2025 ; Datan (scrutin n° 988), 12 mars 2025 ; 20 Minutes, 26 juin 2026 ; Libération, 29 juin 2026

Fabien Roussel3/5

Le 11 septembre 2026, il a défini la paix comme premier défi, réclamé un « cessez-le-feu rapide » en Ukraine, un rôle diplomatique accru de la France et la réorientation du budget de la défense vers les services publics. Il avait voté pour la résolution de soutien à l'Ukraine (30 novembre 2022), puis contre la déclaration du gouvernement sur l'aide à l'Ukraine (12 mars 2024) et contre la loi de programmation militaire 2024-2030 (2023). Aucune position sur Gaza ni sur la dissuasion nucléaire n'a été retrouvée. → Note 3 : primat de la diplomatie convergent, mais soutien au pays agressé et position sur la dissuasion non établis.

Source — LCP, 11 septembre 2026 ; Datan, scrutins du 30 novembre 2022 et du 12 mars 2024

François Ruffin3/5

Dans une tribune du 25 février 2026, il constate que l'Europe paie l'essentiel de l'aide à l'Ukraine et refuse à la fois "la vassalisation par les États-Unis" et la mise sous pression russe, en posant la paix comme préalable à toute reprise de relations avec Moscou. Il veut que la France entraîne ses alliés pour bâtir "notre propre dissuasion" européenne, ce qui s'écarte de la position du Saint-Siège sur l'arme nucléaire ; en octobre 2023, il avait condamné le Hamas comme "organisation fanatique, terroriste", et aucune position récente sur Gaza n'a été trouvée. → Note 3 : soutien à l'Ukraine et primat de la paix, mais maintien et européanisation de la dissuasion nucléaire.

Source — Le Grand Continent, 25 février 2026 ; Wikipédia, article François Ruffin (franceinfo, 11 octobre 2023)

Marine Tondelier4/5

Elle soutient l'Ukraine « militairement » et économiquement et veut préparer l'armée française à une guerre de haute intensité, tout en défendant la reconnaissance de la Palestine, le retrait d'Israël de Gaza et l'adhésion de la France au traité d'interdiction des armes nucléaires (selon monvote2027.fr). → Note 4 : soutien au pays agressé, attention au droit humanitaire et refus de l'arme nucléaire convergents avec le Saint-Siège ; le primat de la diplomatie est moins explicite.

Source — Parlons Politique, 13 juillet 2026 ; monvote2027.fr (fiche Tondelier, sources de 2021 et 2025)

Delphine Batho3/5

Son mouvement réaffirme un « soutien indéfectible » à l'Ukraine et appelle à une « paix juste et durable » (24 février 2026) ; elle a voté pour la programmation militaire actualisée (19 mai et 1er juillet 2026) et son parti juge pertinent un débat sur la protection de l'Europe par la dissuasion nucléaire, à condition d'une défense européenne indépendante des États-Unis (5 mars 2025). Il a salué la reconnaissance de l'État palestinien (23 septembre 2025). → Note 3 : soutien au pays agressé et primat affiché du dialogue convergents, mais hausse du budget militaire et ouverture sur la dissuasion nucléaire en tension avec la position du Saint-Siège.

Source — Génération Écologie, 24 février 2026 ; Génération Écologie, 5 mars 2025 ; Datan.fr, scrutin du 1er juillet 2026

Raphaël Glucksmann3/5

Il défend une hausse « drastique » de l'aide militaire à l'Ukraine et un fonds européen de défense de 500 milliards d'euros ; il propose d'étendre la dissuasion nucléaire française aux partenaires de l'UE en gardant la décision d'emploi à la France. Il veut atteindre 0,7 % du RNB pour l'aide au développement, reconnaître un État palestinien aux côtés d'Israël, mais refuse de qualifier de « génocide » les actions de l'armée israélienne à Gaza (mars 2024, repris dans le débat de la primaire). → Note 3 : soutien au pays agressé, droit international et aide au développement convergents ; renforcement des armées, dissuasion étendue et exportations d'armes pilotées divergent de la position du Saint-Siège.

Source — Place publique, « Acte I », chantiers 1, 2 et 42 ; BFMTV, 12 mars 2024 ; France 24, 9 octobre 2026

Olivier Faure4/5

Il a voté pour les résolutions et déclarations de soutien à l'Ukraine (30 novembre 2022, 12 mars 2024, 12 mars 2025), pour la déclaration sur la stratégie de défense nationale (10 décembre 2025) et pour l'actualisation de la loi de programmation militaire (19 mai 2026), après s'être abstenu sur la loi de programmation militaire de 2023. Selon un site agrégateur, le PS soutient la reconnaissance de l'État palestinien, un cessez-le-feu à Gaza et la solution à deux États ; aucune position sur la dissuasion nucléaire n'a été trouvée. → Note 4 : soutien au pays agressé et attachement au droit international, avec des positions sur Gaza et le nucléaire peu documentées dans des sources primaires.

Source — Datan.fr, votes d'Olivier Faure ; programme-candidat.fr, 2026

Ségolène Royal4/5

Elle veut une France « puissance médiatrice » pour « la paix juste et durable ». Au débat LCI du 23 septembre 2026, elle a dit vouloir « aider l'Ukraine à obtenir une paix juste et durable » et, selon La Petite Boussole, poursuivre l'aide militaire tout en intensifiant la médiation ; en 2022 elle avait mis en doute certains massacres avant de s'excuser. Sur Gaza, elle demande de « reconnaître le génocide ». Aucune position retrouvée sur la dissuasion nucléaire ou le commerce des armes. → Note 4 : primat de la diplomatie, soutien au pays agressé et attention au droit humanitaire, avec des points non documentés.

Source — LCP, 10 juillet 2026 ; Boursorama (AFP), 24 septembre 2026 ; La Petite Boussole, 23 septembre 2026 ; Beur FM, 24 septembre 2026

Jérôme Guedj3/5

Il soutient l'Ukraine et refuse une « paix munichoise » avec Poutine, a voté en mai 2026 la révision de la loi de programmation militaire (36 milliards d'euros), appelle à la désescalade et à la diplomatie au Proche-Orient, condamne les crimes de guerre à Gaza, soutient la reconnaissance de l'État palestinien et refuse le terme « génocide ». → Note 3 : soutien au pays agressé et attachement au droit international, mais réarmement et dissuasion sans position documentée sur le désarmement nucléaire ni le commerce des armes.

Source — LCP, 1er octobre 2026 ; jerome-guedj.fr, 19 mai 2026 ; jerome-guedj.fr, 10 mars 2026

Emmanuel Maurel3/5

Il ne remet pas en cause le soutien à l'Ukraine et juge que « Poutine est un prédateur qui ne veut pas négocier » ; un questionnaire de campagne le place plus proche des Palestiniens, estimant que la France aurait dû reconnaître plus tôt l'État de Palestine. Sa position sur la dissuasion nucléaire n'est pas documentée (il soutient de nouveaux réacteurs civils). → Note 3 : soutien au pays agressé et attention au Proche-Orient convergents, mais positions sur l'arme nucléaire et le commerce des armes non documentées.

Source — LCP, 9 octobre 2026 ; Le Quizz du Berger, 2026

Karim Bouamrane3/5

Son manifeste promet d'augmenter l'effort de défense "pour éviter la guerre" (sans chiffre) et défend une dissuasion nucléaire "crédible" ; il prévoit aussi d'agir sur les causes des migrations par la coopération et le développement. Il s'est abstenu de se prononcer sur Gaza lors d'une émission en octobre 2024 ; un site agrégateur lui prête un soutien militaire à l'Ukraine et une position d'équilibre sur Israël-Palestine (source secondaire, non datée). → Note 3 : attachement à la paix par la dissuasion et au développement, mais valorisation de l'arme nucléaire et positions sur Gaza et Ukraine peu documentées.

Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Bladi.net, 23 octobre 2024 ; Quizz du Berger, 2026

Gabriel Attal3/5

Il veut amplifier le soutien à l'Ukraine (« Soutenir l'Ukraine, c'est investir pour la France »), soutient la saisie des avoirs russes gelés et une aide militaire européenne en défense sol-air, tout en défendant « une grande diplomatie et une grande armée » (21 septembre 2026). Sur Gaza, comme Premier ministre (29 mai 2024), il a qualifié la situation de « drame humanitaire », appelé à un cessez-le-feu et à la libération des otages, et jugé la reconnaissance de la Palestine « pas un tabou » mais devant être « utile au processus ». Aucune position documentée sur la dissuasion nucléaire, le commerce des armes ou l'aide au développement. → Note 3 : soutien au pays agressé et attention humanitaire cohérents avec la doctrine, mais accent sur l'aide militaire et lacunes sur le nucléaire, le commerce des armes et le primat de la diplomatie (même note que les candidats aux faits comparables).

Source — attalpresident.fr (entretien POLITICO), 24 septembre 2026 ; attalpresident.fr (BFM TV), 21 septembre 2026 ; Public Sénat, 29 mai 2024

Édouard Philippe3/5

À Kyiv le 26 mai 2026, il a rencontré Volodymyr Zelensky, défendu le déploiement de troupes européennes une fois la paix revenue et promis de travailler à l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN, « meilleure garantie de sécurité » ; le 8 octobre, il a réaffirmé son soutien à l'Ukraine, exprimé un « désaccord majeur » avec le gouvernement israélien et dénoncé le « carnage » à Gaza. Son programme de défense prévoit 250 000 réservistes, un service militaire volontaire de 50 000 places, des drones, un plan munitions et une loi de programmation « de la massification ». → Note 3 : soutien à la souveraineté agressée et dénonciation de la situation à Gaza, mais accent sur la dissuasion et le réarmement, sans position documentée sur le primat de la diplomatie, le commerce des armes, la dissuasion nucléaire ou l'aide au développement.

Source — Euronews, 26 mai 2026 ; Sud Radio (AFP), 8 octobre 2026 ; edouardphilippe.fr, page « Pour une France plus sûre » (consultée le 11 octobre 2026)

Olivier Becht3/5

Il a voté la déclaration du Gouvernement sur l'accord de sécurité franco-ukrainien (12 mars 2024) et la loi de programmation militaire (actualisation adoptée le 1er juillet 2026) ; il juge que la France a perdu en influence et en moyens militaires et plaide pour une armée dotée de moyens "à la hauteur". En juin 2024 il disait "NON à l'envoi de troupes françaises pour combattre en Ukraine", et il présente l'Europe comme garantie de paix. Aucune position documentée sur Gaza, la dissuasion nucléaire ou l'aide au développement. → Note 3 : soutien à l'Ukraine et refus de l'escalade, mais accent sur la remontée en puissance militaire et positions partielles sur les autres repères.

Source — datan.fr, scrutins du 12 mars 2024 et du 1er juillet 2026 ; profession de foi, législatives 2024 ; becht2027.fr, Ses constats

Xavier BertrandNon évalué

En janvier 2026 il a jugé que Donald Trump « pense que tout lui est permis », que l'alliance avec les États-Unis n'est pas la vassalité, que « en géopolitique, la naïveté est interdite » et demandé un sommet de l'OTAN sur les intentions américaines ; aucune position documentée n'a été retrouvée sur l'Ukraine, le Proche-Orient, la dissuasion nucléaire ou le commerce des armes. → Non évalué faute de position documentée.

Source — Le Parisien, janvier 2026 (reprise Nous France)

Bruno Retailleau3/5

Il a fait de Kyiv son premier déplacement international de campagne (20 mai 2026), refusant qu'un crime soit récompensé ou qu'une agression paie. Sur la dissuasion, il écrit dans le JDD, la veille du discours de Macron du 2 mars 2026, que « la dissuasion nucléaire française ne se partage pas », puis se dit « rassuré sur l'essentiel » : il défend donc la possession d'une arme que le Saint-Siège juge immorale. Au Proche-Orient, LR sous sa présidence a estimé en juillet 2025 que la reconnaissance de l'État palestinien « ne peut se faire à n'importe quel prix », la sécurité d'Israël n'étant « pas négociable » ; aucune déclaration sur l'aide humanitaire à Gaza ni l'aide au développement n'a été trouvée. → Note 3 : soutien clair à l'Ukraine agressée, mais dissuasion nucléaire défendue et diplomatie ou droit humanitaire peu documentés.

Source — The Public, 20 mai 2026 ; La Croix, 4 mars 2026 ; Public Sénat, 25 juillet 2025

David Lisnard3/5

Dans un entretien au Diplomate (29 juin 2026), il évoque un soutien à l'Ukraine, la reconstruction du pays et la réouverture d'un dialogue avec la Russie « sans naïveté » après la guerre, défend la dissuasion nucléaire indépendante et une « alliance atlantique redéfinie », juge l'actualisation de la loi de programmation militaire insuffisante et critique la reconnaissance d'un État palestinien « sans contrepartie ». Le 11 septembre 2026, il parle de « l'urgence du réarmement » ; il veut aussi conditionner visas et aide au développement à la délivrance de laissez-passer consulaires. → Note 3 : soutien à la souveraineté ukrainienne et attachement à la diplomatie, mais primat du réarmement, de la dissuasion nucléaire et d'une aide au développement conditionnée.

Source — Le Diplomate, entretien du 29 juin 2026, repris par Nouvelle Énergie ; tribune dans Rupture, 11 septembre 2026, reprise par Nouvelle Énergie ; JDD, 9 août 2026, repris par Nouvelle Énergie

Il propose un plan de paix pour l'Ukraine (neutralité et démilitarisation, référendum au Donbass, forces de l'ONU autour des centrales nucléaires), la fin des sanctions contre la Russie et l'arrêt de toutes les subventions à l'Ukraine (BFMTV, 21 septembre 2026). Il veut sortir du commandement intégré de l'OTAN, porter le budget de défense à 2,5 % du PIB et renforcer la dissuasion nucléaire, œuvrer à un accord de paix entre Israël et les Palestiniens et protéger les chrétiens d'Orient. → Note 3 : primat de la négociation et attention aux chrétiens d'Orient, mais refus d'aider le pays agressé et renforcement de la dissuasion nucléaire.

Source — dupontaignan.fr, « Libérons la France ! », 19 septembre 2026 ; BFMTV, 21 septembre 2026 ; debout-la-france.fr, pages « Affaires étrangères » et « Défense nationale », consultées le 11 octobre 2026

Marine Le Pen3/5

Le 16 septembre 2026 sur LCI elle a estimé que la France ne peut plus aider financièrement l'Ukraine au niveau actuel (« Ça n'est pas un acte d'hostilité à l'égard de l'Ukraine »), tout en acceptant de continuer à former les soldats ukrainiens et à fournir du matériel, et a plaidé pour « une grande conférence pour la paix » et « un règlement diplomatique » ; selon l'Institut de Kiel, l'aide financière directe française représente 799 millions d'euros sur 7,91 milliards d'aide bilatérale. Édouard Philippe l'accuse d'être « la voix de la faiblesse et de l'alignement coupable » avec la Russie ; son vice-président Louis Aliot appelle à « couper le robinet ». → Note 3 : primat de la diplomatie et maintien de l'aide militaire, mais retrait de l'aide financière à un pays agressé ; aucune position récente vérifiée sur Gaza, le commerce des armes ou la dissuasion nucléaire.

Source — franceinfo (avec AFP), 17 septembre 2026 ; franceinfo, 28 septembre 2026 ; franceinfo, 5 septembre 2026

Éric Zemmour2/5

Son programme 2022 propose de sortir du commandement intégré de l'OTAN, d'« agir pour rétablir la paix en Ukraine » par un dialogue avec la Russie, de porter le budget des armées à 70 milliards d'euros en 2030, de moderniser la dissuasion nucléaire et de conditionner l'aide au développement à la reprise des expulsés ; il condamnait l'invasion russe en février 2022 mais s'opposait aux sanctions et aux livraisons d'armes. Après le 7 octobre 2023, il a réclamé un pont aérien avec Israël, l'arrêt des fonds à l'Autorité palestinienne et l'interdiction des Frères musulmans ; aucune position 2025-2026 sur l'Ukraine ni sur Gaza n'a été retrouvée. → Note 2 : primat affiché de la diplomatie, mais renforcement de la dissuasion nucléaire, aide au développement conditionnée et absence de position sur le droit humanitaire à Gaza.

Source — Programme « Pour que la France reste la France », Éric Zemmour, 2022 ; Wikipédia (Ukraine, 2022) ; AFP/Times of Israel, 9 octobre 2023