Vote catholique

Gauche républicaine et socialiste

Emmanuel Maurel

Député du Val-d'Oise (groupe GDR) depuis 2024, ancien eurodéputé (2014-2024) et animateur national de la GRS, il a déclaré sa candidature le 4 septembre 2026 et concourt à la primaire « Choisir 2027 » organisée par le PS, Place publique et la GRS (avec Faure, Glucksmann, Guedj et Royal). Le 1er tour s'est tenu les 9 et 10 octobre 2026, prolongé jusqu'au 11 octobre à 18 h après une cyberattaque ; au 11 octobre, les résultats ne sont pas encore publiés. Un 2e tour éventuel est prévu les 16 et 17 octobre.

Positions sourcées à partir des programmes, votes et déclarations publiques des candidats, arrêtées au 11 octobre 2026— une campagne évolue, et un thème sans source suffisante est marqué « non évalué » plutôt qu'inventé. Chaque note de 1 à 5 est indicative et justifiée ; voir la méthodologie.

Position par thème

Député, il a voté pour la loi créant un droit à l'aide à mourir en 1re lecture (27 mai 2025, scrutin n°2107) puis en lecture définitive (15 juillet 2026, scrutin n°8280, adoptée 291 voix contre 241) ; France-Vote le classe en soutien net à une aide active à mourir strictement encadrée. Il n'était pas député lors du vote du Congrès sur l'IVG (4 mars 2024) ; un questionnaire de campagne rapporte qu'il veut maintenir l'IVG dans la Constitution (source secondaire, non vérifiée par un vote ou une déclaration directe). → Note 1 : vote répété pour la légalisation de l'aide à mourir, point central de la doctrine sur la vie ; position sur l'IVG non documentée directement.

Source — Datan, scrutin n°2107, 27 mai 2025 ; Datan, scrutin n°8280, 15 juillet 2026 ; France-Vote, 8 octobre 2026 ; Le Quizz du Berger, 2026

2 · Famille2/5

Selon un questionnaire de campagne, il juge la loi actuelle satisfaisante (PMA ouverte à toutes les femmes et remboursée) et veut maintenir l'interdiction de la GPA, qu'il décrit comme une exploitation du corps des femmes. France-Vote relève aussi son soutien net à la réduction du financement public des établissements privés sous contrat. → Note 2 : refus de la GPA convergent, mais PMA sans père acceptée et moindre soutien à la liberté scolaire.

Source — Le Quizz du Berger, 2026 ; France-Vote, 8 octobre 2026

3 · Travail4/5

Il défend un retour de l'âge légal de départ à 62 ans, l'indexation des salaires sur l'inflation, un SMIC à 1 700 euros net et a voté pour la suspension de la réforme des retraites (12 novembre 2025) ; France-Vote cite aussi la semaine de 32 heures. → Note 4 : salaire juste, retraites et protection du travail convergents ; pas de position documentée sur le repos dominical.

Source — LCP, 9 octobre 2026 ; 2027etmoi.fr, octobre 2026 ; Datan, octobre 2026

4 · Économie3/5

Il se résume en trois verbes (« démondialiser, démocratiser, démarchandiser »), propose un plan d'investissement de 300 milliards d'euros par un grand emprunt national, le rétablissement de l'ISF et a voté pour la taxe Zucman. Il rejette les accords de libre-échange (résolution contre l'accord UE-Mercosur). → Note 3 : régulation du marché et justice fiscale convergentes, mais « démarchandisation » et protectionnisme assumés vont au-delà de la doctrine.

Source — LCP, 9 octobre 2026 ; 2027etmoi.fr, octobre 2026 ; Datan, octobre 2026

5 · Bien commun3/5

Son grand emprunt national est présenté comme finançant des projets de long terme (rénovation des bâtiments, réindustrialisation, décarbonation) et non les dépenses courantes ; il plaide pour taxer davantage les hauts patrimoines. Un questionnaire de campagne lui attribue l'idée que l'équilibre budgétaire n'est pas une obsession. → Note 3 : investissement dans l'avenir et justice fiscale convergents, recours accru à la dette en tension avec la charge transmise aux générations futures.

Source — Parlons Politique, 2026 ; LCP, 9 octobre 2026 ; Le Quizz du Berger, 2026

6 · Subsidiarité2/5

Son programme privilégie l'État et les services publics (renationalisation de firmes stratégiques selon un questionnaire de campagne, réduction du financement des écoles privées sous contrat, abrogation de Parcoursup). Il propose par ailleurs de renforcer le Parlement et de multiplier les référendums. → Note 2 : orientation centralisatrice et restriction du financement de l'enseignement libre, avec des ouvertures démocratiques limitées.

Source — France-Vote, 8 octobre 2026 ; 2027etmoi.fr, octobre 2026 ; Le Quizz du Berger, 2026

7 · Solidarité4/5

Il propose 750 000 logements sociaux en cinq ans et s'oppose à conditionner le RSA ; il a voté contre le renforcement des sanctions de la fraude aux prestations sociales (30 mars 2026) et pour la loi de financement de la sécurité sociale 2026 (16 décembre 2025). → Note 4 : priorité aux plus fragiles et au logement, sans documentation sur le handicap.

Source — 2027etmoi.fr, octobre 2026 ; Datan, octobre 2026

8 · Accueil de l'étranger4/5

Son programme affirme le principe de souveraineté nationale sur l'entrée sur le territoire, la priorité à l'intégration républicaine et la régularisation des travailleurs sans papiers des métiers en tension ou des situations durablement bloquées. Un questionnaire de campagne mentionne l'expulsion, au cas par cas, des étrangers condamnés pour crimes graves. → Note 4 : régulation par l'État et accueil des personnes installées conjugués, avec un volet intégration ; détails des quotas contradictoires selon les sources.

Source — France-Vote, 8 octobre 2026 ; 2027etmoi.fr, octobre 2026

9 · Écologie intégrale4/5

Son grand emprunt vise à décarboner l'économie (rénovation, électrification, transports) avec une sortie des énergies carbonées en 2040 ; il a voté contre la loi Duplomb et plaide pour réduire fortement les pesticides, et s'est abstenu sur la fin des ZFE (14 avril 2026). → Note 4 : action climatique réelle liée à la question sociale ; la dimension de sobriété et de lien avec les pauvres est peu développée.

Source — France-Vote, 8 octobre 2026 ; Parlons Politique, 2026 ; Datan, octobre 2026

Il ne remet pas en cause le soutien à l'Ukraine et juge que « Poutine est un prédateur qui ne veut pas négocier » ; un questionnaire de campagne le place plus proche des Palestiniens, estimant que la France aurait dû reconnaître plus tôt l'État de Palestine. Sa position sur la dissuasion nucléaire n'est pas documentée (il soutient de nouveaux réacteurs civils). → Note 3 : soutien au pays agressé et attention au Proche-Orient convergents, mais positions sur l'arme nucléaire et le commerce des armes non documentées.

Source — LCP, 9 octobre 2026 ; Le Quizz du Berger, 2026

Aucune position documentée sur l'intelligence artificielle n'a été trouvée. → Non évalué faute de position documentée.