Vote catholique

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Famille

Le mariage entre un homme et une femme, ouvert à la vie

Pour l'Église, le mariage est une alliance durable entre un homme et une femme, ordonnée au bien des époux et à la génération et l'éducation des enfants. Les politiques familiales sont évaluées à l'aune de leur soutien réel à la natalité, à la stabilité conjugale, à l'autorité et la liberté éducative des parents, et à la protection de l'enfant, y compris face aux techniques de procréation qui dissocient filiation biologique et filiation légale.

Catéchisme de l'Église catholique — §1601, §2201-2206

Définit l'alliance matrimoniale et présente la famille comme « Église domestique », cellule originelle de la vie sociale.

Compendium de la doctrine sociale de l'Église — chapitre 5

Présente la famille comme la première société naturelle, antérieure à l'État, dont les droits doivent être reconnus et protégés par les pouvoirs publics.

Benoît XVI, discours au Congrès du Parti populaire européen — 30 mars 2006 ; repris dans Sacramentum Caritatis, 2007, §83

Range parmi les « principes non négociables » la protection du droit des parents à choisir l'éducation de leurs enfants, aux côtés de la vie et de la famille fondée sur le mariage.

François, Amoris Laetitia — 2016

Appelle les politiques publiques à soutenir concrètement les familles, notamment par le logement, le travail et l'accès aux soins, plutôt que de se limiter à un discours moral.

Positions sourcées à partir des programmes, votes et déclarations publiques des candidats, arrêtées au 11 octobre 2026— une campagne évolue, et un thème sans source suffisante est marqué « non évalué » plutôt qu'inventé. Chaque note de 1 à 5 est indicative et justifiée ; voir la méthodologie.

Position des candidats sur ce thème

Nathalie Arthaud2/5

Aucune déclaration récente de la candidate sur la GPA ou la PMA n'a été retrouvée. Le journal de LO a critiqué en 2014 les opposants au mariage pour tous (public « pétri d'hostilité à l'égard des homosexuels ») tout en défendant les prestations familiales des familles populaires (congé parental, prime au premier enfant), et en janvier 2024 dénoncé le « réarmement démographique » comme un discours nataliste ; il a aussi critiqué le financement public de l'enseignement privé (loi Debré, 2009). → Note 2 : position déduite d'articles du parti, plutôt divergente sur le mariage et la natalité et sur la liberté scolaire, avec un soutien réel aux aides aux familles modestes ; fiche fragile.

Source — Lutte ouvrière, 8 octobre 2014 ; Lutte ouvrière, 24 janvier 2024 ; Lutte ouvrière, 30 décembre 2009

Jean-Luc Mélenchon3/5

Dans un entretien au JDD (janvier 2017), il se disait favorable à la PMA pour les couples de femmes et fermement opposé à la GPA (« La GPA fait d'une femme un outil de production »), estimant que « l'amour prime sur la génétique ». Aucune prise de position récente (2026) sur la natalité, le mariage, la politique familiale ou la liberté scolaire n'a été trouvée. → Note 3 : refus de la GPA convergent, mais soutien à la PMA sans père et conception de la filiation divergente ; reste du thème non documenté.

Source — Public Sénat (entretien au JDD), 22 janvier 2017

Fabien Roussel2/5

Il a voté pour le projet de loi de bioéthique en première lecture (15 octobre 2019), qui ouvrait la PMA à toutes les femmes ; son programme 2022 ne comportait aucune mesure sur le mariage, la PMA ou la GPA, et aucune position sur la GPA n'a été retrouvée. Il a voté en faveur de plusieurs textes de soutien aux familles d'enfants gravement malades ou en deuil (2020, 2023). → Note 2 : soutien à la PMA sans père en vote, quelques mesures de soutien aux familles, mais aucune politique familiale ou position sur l'éducation documentée pour 2027.

Source — Datan, fiche de vote de Fabien Roussel (15e et 16e législatures) ; Komitid, 23 mars 2022

François Ruffin2/5

En juin 2023 il s'est dit "personnellement opposé à la GPA" ; il a aussi salué le chemin "du Pacs au mariage pour tous" et jugé que la société était prête à aller plus loin sur les droits LGBT+, et, d'après MonVote2027 (non recoupé à la source), a voté l'ouverture de la PMA à toutes les femmes en 2021. Son programme de campagne comporte des mesures pour les familles modestes (colonie de vacances financée, logement), mais aucune politique familiale ou nataliste documentée. → Note 2 : refus de la GPA convergent, mais soutien à la PMA sans père et au mariage de même sexe, sans projet familial structuré.

Source — LeJDD, 2 juin 2023 ; MonVote2027, consulté en octobre 2026

Marine Tondelier2/5

En mars 2026, après une fausse couche et des échecs de PMA puis de FIV, elle s'est dite favorable à « la possibilité d'analyser les embryons en amont de l'insémination » dans un cadre défini (pratique interdite en France). Son groupe sénatorial défendait en 2021 la PMA pour toutes ; aucune position sur la GPA n'a été trouvée. Elle propose aussi un congé parental mieux rémunéré avec une part individuelle non transférable, un parcours de santé post-partum et un service public d'accompagnement à domicile après la naissance (« un pays à hauteur d'enfant »). → Note 2 : attention réelle à la périnatalité et aux jeunes parents, mais PMA sans père et tri des embryons divergents, et aucune défense du mariage ni de la liberté scolaire (mixité sociale imposée aux établissements privés sous contrat, selon la fiche France-Vote).

Source — La Libre (AFP), 30 mars 2026 ; Paris Match Belgique, 23 septembre 2026 ; Groupe écologiste du Sénat, 2021 (cité par monvote2027.fr) ; France-Vote, 7 septembre 2026

Delphine Batho2/5

Elle a voté pour le projet de loi bioéthique en 1re lecture (15 octobre 2019) et en lecture définitive (29 juin 2021), qui ouvre la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Elle a aussi voté pour le versement des allocations familiales dès le premier enfant (5 juin 2025). Aucune position récente documentée sur le mariage, la GPA ou la liberté scolaire. → Note 2 : divergence sur la filiation (PMA sans père), faiblement compensée par un soutien aux allocations familiales.

Source — Datan.fr, scrutin du 29 juin 2021 ; Datan.fr, scrutin du 5 juin 2025

Raphaël Glucksmann1/5

Il s'est déclaré favorable à la GPA « quand elle n'est pas commerciale » (BFMTV, 26 avril 2024). Le programme de Place publique veut « aligner les droits à la filiation des couples LGBTQIA+ sur ceux des couples hétérosexuels » (chantier 39), réformer le congé parental, créer un droit opposable à la garde de la petite enfance (chantier 38) et intégrer les établissements privés sous contrat à la carte scolaire (chantier 33). → Note 1 : soutien à la GPA et redéfinition de la filiation, et encadrement accru de la liberté scolaire, malgré des mesures d'accueil de la petite enfance.

Source — Têtu, 26 avril 2024 ; Place publique, « Acte I », chantiers 33, 38 et 39

Olivier Faure2/5

Il a voté le projet de loi de bioéthique de 2021 qui ouvre la PMA à toutes les femmes (lecture définitive du 29 juin 2021) et le PS qu'il dirige défend l'application pleine de la PMA pour toutes ; aucune position personnelle sur la GPA n'a été trouvée (le PS ne s'est pas officiellement prononcé pour sa légalisation, selon un site agrégateur). Le projet du PS prévoit un « grand service public de la petite enfance » et le déploiement massif de crèches publiques et associatives, mais aucune mesure sur le mariage ou la natalité n'a été identifiée. → Note 2 : filiation redéfinie par la PMA sans père, partiellement compensée par un volet de services d'accueil de la petite enfance.

Source — Datan.fr, votes d'Olivier Faure (bioéthique, 29 juin 2021) ; Public Sénat, 9 octobre 2026 ; programme-candidat.fr, 2026

Ségolène Royal3/5

Elle fait de la protection de l'enfance un axe de campagne (« zéro tolérance pour les violences faites aux enfants », caméras « partout dans le cadre scolaire » proposées le 2 septembre 2026) et se dit favorable à l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans (décembre 2025) ; elle relie la « crise de la natalité » au « désespoir », sans mesure précise. Aucune position retrouvée sur le mariage, la PMA, la GPA ou la liberté scolaire. → Note 3 : protection des enfants convergente, mais les autres piliers (filiation, mariage, droit des parents d'éduquer) ne sont pas documentés.

Source — Orange / L'Express, 2 septembre 2026 ; Sud Radio, 11 décembre 2025

Jérôme Guedj2/5

Comme président du conseil général de l'Essonne en 2011, il a fait adopter une motion en faveur du mariage entre personnes de même sexe et accordé l'agrément d'adoption à un couple de femmes ; aucune position documentée sur la GPA ou la PMA. À l'inverse, il défend en 2025-2026 le versement des allocations familiales dès le premier enfant et un statut de la monoparentalité (logement, garde d'enfants). → Note 2 : soutien réel à la politique familiale, mais seule position documentée sur le mariage et la filiation en divergence avec la doctrine.

Source — Wikipédia, notice « Jérôme Guedj » ; jerome-guedj.fr, 6 juin 2025 ; LCP, 5 octobre 2026

Emmanuel Maurel2/5

Selon un questionnaire de campagne, il juge la loi actuelle satisfaisante (PMA ouverte à toutes les femmes et remboursée) et veut maintenir l'interdiction de la GPA, qu'il décrit comme une exploitation du corps des femmes. France-Vote relève aussi son soutien net à la réduction du financement public des établissements privés sous contrat. → Note 2 : refus de la GPA convergent, mais PMA sans père acceptée et moindre soutien à la liberté scolaire.

Source — Le Quizz du Berger, 2026 ; France-Vote, 8 octobre 2026

Karim Bouamrane3/5

Son manifeste fait de la protection des enfants (plus de 160 000 victimes de violences, selon lui) et des femmes sa "grande cause nationale", veut que chaque jeune puisse "fonder une famille" et promet de soutenir les familles d'enfants handicapés ; il y protège aussi les personnes LGBT+ contre les discriminations. Selon un site agrégateur (source secondaire, non datée), il approuverait la PMA ouverte à toutes les femmes et s'opposerait à la GPA ("exploitation du corps des femmes") ; aucune position documentée sur le mariage, la natalité ou la liberté scolaire. → Note 3 : protection de l'enfance et refus de la GPA convergents, mais PMA sans père et absence de politique familiale documentée.

Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Quizz du Berger, 2026

Gabriel Attal1/5

Il soutient de longue date la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes et défend une « GPA éthique » (sans transaction financière directe) : lancée comme réflexion interne à Renaissance en août 2025, il l'a remise en débat le 24 mai 2026 dans Le Parisien, deux jours après sa déclaration de candidature, contre la position d'Emmanuel Macron et malgré le « total désaccord » de la porte-parole du gouvernement. Côté natalité, il propose 1 000 € versés par l'État à chaque naissance sur un compte de capitalisation, un livret d'épargne pour financer des places en crèche et la formation de 200 000 professionnels de la petite enfance d'ici 2030. → Note 1 : la promotion active de la GPA et de la PMA sans père diverge directement de la conception de la filiation ; ses mesures de soutien à la petite enfance ne rééquilibrent pas ce point.

Source — Aleteia (AFP), 26 mai 2026 ; Le JDD, 21 août 2025 ; LCP, 10 novembre 2025 ; attalpresident.fr, rubrique Travail & salaires, 2026

Édouard Philippe3/5

Il s'est abstenu sur la loi sur le mariage pour tous le 12 février 2013, après une tribune avec N. Kosciusko-Morizet où il s'opposait « résolument » à la PMA pour les couples de femmes ; Premier ministre, il a annoncé en juin 2019 l'examen du projet de loi de bioéthique ouvrant la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, disant avoir « évolué » sur ce point. Je n'ai pas trouvé de position documentée sur la GPA. Son projet 2026 prévoit une aide financière unique et universelle pour les familles, un prêt à taux zéro à chaque naissance, un temps partiel parental (80 % payé 100 % pendant 2 mois) et, annoncé le 8 octobre, une réduction d'impôt d'environ 3 000 euros pendant trois ans après une naissance. → Note 3 : politique familiale et soutien à la natalité concrets, mais acceptation de la PMA sans père et pas de défense du mariage comme cadre de référence.

Source — Eurojuris, 12 février 2013 ; AFP via Tendance Ouest, 27 juin 2017 ; Le Quotidien du médecin, 13 juin 2019 ; Wikipédia, « Édouard Philippe » ; edouardphilippe.fr, page « Pour une France plus attentive à ses enfants » (consultée le 11 octobre 2026) ; Sud Radio (AFP), 8 octobre 2026

Olivier Becht2/5

Il a voté le projet de loi bioéthique (première lecture le 15 octobre 2019, lecture définitive le 29 juin 2021) qui ouvre la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Son projet propose en revanche une "nouvelle politique de natalité" et une nouvelle politique familiale : allocations dès le premier enfant, maillage de crèches, relais d'assistantes maternelles et périscolaire gratuit. Aucune position documentée sur le mariage, la GPA ou la liberté scolaire. → Note 2 : soutien à la natalité et aux familles, mais vote favorable à la PMA sans père, qui diverge d'un repère central.

Source — datan.fr, scrutin du 29 juin 2021 ; becht2027.fr, refondation sociale, consulté le 11 octobre 2026

Xavier Bertrand3/5

En octobre 2014 il se disait « contre l'adoption, la PMA et bien sûr la GPA » et prêt à dire « abrogation » du mariage pour tous (« s'il faut dire abrogation, ce sera abrogation »), tout en se déclarant favorable à l'union des couples homosexuels et opposé à désadopter les enfants adoptés. Sa région finance des aides à la garde d'enfants et une allocation de rentrée scolaire (2024-2026) ; aucune position récente n'a été retrouvée sur le mariage, la natalité ou la liberté scolaire. → Note 3 : réserves nettes sur la PMA et la GPA, mais position sur le mariage ancienne et nuancée, et peu de politique familiale nationale documentée.

Source — Stop Homophobie (reprise d'un entretien), 1er octobre 2014 ; Nous France (entretien), février 2024 ; Ouest-France, août 2026

Bruno Retailleau4/5

En 2014 il se disait favorable à l'abrogation de la loi sur le mariage des couples de même sexe par référendum, avec une union civile, et jugeait que la PMA et la GPA n'étaient « pas question » ; en 2021, comme chef du groupe LR au Sénat, il a contribué à faire supprimer l'ouverture de la PMA du projet de loi bioéthique. Son projet familial « nataliste » (avril-octobre 2026) prévoit un revenu familial de 240 € par mois dès le premier enfant (près de 1 000 € dès le troisième), un congé naissance porté à six mois à 70 % du salaire et une déduction des intérêts d'emprunt selon le nombre d'enfants, financés par la suppression de dispositifs existants « comme les allocations familiales » et cinq ans de résidence et de travail pour les familles étrangères. → Note 4 : forte convergence sur la natalité et la filiation ; mais l'universalité des allocations familiales disparaît, et sa position actuelle sur le mariage comme celle sur les écoles sous contrat ou hors contrat ne sont pas documentées en 2026.

Source — Public Sénat, 9 octobre 2026 ; Public Sénat, 15 septembre 2026 ; Stop Homophobie (dépêche AFP), 15 octobre 2014 ; Wikipédia, article « Bruno Retailleau »

David Lisnard4/5

Son programme prévoit une relance de la politique familiale sur trois axes : allocations (dont le déplafonnement du quotient familial), structures d'accueil et logement familial. Il propose d'abroger la carte scolaire, d'instaurer progressivement un chèque-éducation utilisable dans le public comme dans le privé (« L'enseignement privé n'est pas le problème ») et plus d'autonomie pour les établissements. À Saint-Raphaël (3 juillet 2026), la natalité n'apparaît que comme constat (« On ne fait plus d'enfants »), sans mesure annoncée. Aucune position personnelle documentée trouvée sur le mariage, la PMA ou la GPA. → Note 4 : soutien documenté à la politique familiale et à la liberté de choix de l'école, mais silence sur la conception du mariage et de la filiation.

Source — Programme Nouvelle Énergie, pages « Réussir une nouvelle ambition française » et « Éducation », 2026 ; Nouvelle Énergie, compte rendu du meeting de Saint-Raphaël, 10 juillet 2026

Nicolas Dupont-Aignan4/5

Son programme propose de revaloriser et rétablir l'universalité des allocations familiales, un quotient familial à 3 000 € par demi-part, un prêt à taux zéro renforcé pour les jeunes couples avec enfants, un congé parental étendu, un capital de 10 000 € à chaque naissance, et de « refuser catégoriquement la GPA ». Il a défendu l'union civile et soutenu La Manif pour tous contre le mariage homosexuel, la PMA étendue et la GPA (Wikipédia, d'après des sources de 2013-2017) ; son programme 2027 ne traite ni du mariage ni de la PMA, et sur l'école il propose des inspections régulières du privé et la suppression du programme EVARS, sans mention de la liberté scolaire. → Note 4 : politique familiale et natalité fortes et refus de la GPA, mais mariage, PMA et liberté scolaire non précisés dans le programme actuel.

Source — debout-la-france.fr, page « Famille » (livret janvier 2026), consultée le 11 octobre 2026 ; Debout la France, page « Éducation », consultée le 11 octobre 2026 ; Wikipédia, « Nicolas Dupont-Aignan », consultée le 11 octobre 2026

Marine Le Pen3/5

Elle s'était opposée à la loi de 2013 sur le mariage des couples de même sexe en disant qu'elle reviendrait dessus, et jugeait la PMA sans père « éminemment négative » pour l'enfant ; mais, la loi votée, elle déclarait en mars 2022 : « La société la réclame, je n'ai pas vocation à m'y opposer ». Son programme de 2017 prévoyait de maintenir l'interdiction de la GPA et de réserver les allocations familiales aux familles dont un parent au moins est français ; sa politique familiale de la rentrée 2026 se limite, dans les sources consultées, à la priorité nationale pour les familles françaises dans l'accès au logement social. → Note 3 : refus de la GPA convergent, mais renoncement affiché à combattre la PMA depuis 2022 et aucune mesure de natalité documentée en 2026.

Source — Wikipédia, « Marine Le Pen », consulté le 11 octobre 2026 ; Aleteia, 28 avril 2017 ; Public Sénat, 9 octobre 2026

Éric Zemmour4/5

Son programme 2022 prévoit de revenir sur la PMA sans père, d'interdire la GPA (avec répression du recours à l'étranger), de créer un ministère de la Famille, de rétablir l'universalité des allocations familiales, de doubler le plafond du quotient familial, de verser une bourse de 10 000 euros par naissance en zone rurale et d'exonérer 95 % des familles de droits de succession. En revanche, il a indiqué en décembre 2021 et février 2022 qu'il ne reviendrait pas sur le mariage entre personnes de même sexe (« ce ne sera pas dans mon programme »). Aucune proposition familiale de la campagne 2027 n'a encore été publiée. → Note 4 : refus de la GPA et de la PMA sans père et politique nataliste forte, mais mariage de même sexe maintenu.

Source — Programme « Pour que la France reste la France », Éric Zemmour, 2022 ; Aleteia, 10 décembre 2021 ; AFC, compte rendu d'entretien, 15 février 2022