Son manifeste fait de la protection des enfants (plus de 160 000 victimes de violences, selon lui) et des femmes sa "grande cause nationale", veut que chaque jeune puisse "fonder une famille" et promet de soutenir les familles d'enfants handicapés ; il y protège aussi les personnes LGBT+ contre les discriminations. Selon un site agrégateur (source secondaire, non datée), il approuverait la PMA ouverte à toutes les femmes et s'opposerait à la GPA ("exploitation du corps des femmes") ; aucune position documentée sur le mariage, la natalité ou la liberté scolaire. → Note 3 : protection de l'enfance et refus de la GPA convergents, mais PMA sans père et absence de politique familiale documentée.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Quizz du Berger, 2026
Son manifeste affirme "Je veux que travailler paye et permette de vivre dignement" et déplore que le salaire de l'ouvrier, de l'aide-soignante ou de l'agriculteur ne les reconnaisse pas. Sur la canicule, il propose un droit de retrait pour les salariés du bâtiment et des travaux publics négocié "branche par branche" avec syndicats et patronat (24 juin 2026). Aucune mesure salariale ou sur les retraites n'est documentée dans une source primaire ; un site agrégateur lui attribue le maintien de la retraite à 64 ans. → Note 3 : reconnaissance du travail et du dialogue social, mais sans mesure salariale chiffrée documentée.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; franceinfo, 24 juin 2026
Il propose un fonds souverain de 100 milliards d'euros pour combler le manque de 500 000 logements par an, financé en grande partie par l'impôt sur la fortune immobilière (franceinfo, 24 juin 2026). Son manifeste associe gestion rigoureuse de l'argent public, simplification administrative et allègement des normes à une souveraineté industrielle, énergétique et alimentaire ; il se disait en 2024 favorable à une "start-up nation du 93". → Note 4 : initiative économique et justice fiscale sur le patrimoine, en économie de marché régulée ; le financement du fonds reste peu détaillé.
Source — franceinfo, 24 juin 2026 ; Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Bladi.net, 19 août 2024
Son manifeste veut "respecter tous" les Français "sans les opposer, sans les stigmatiser" et affirme que "la République ne choisit pas ses enfants" ; il dit ne pas considérer "les étrangers comme des criminels" et qualifie l'Europe de "bien commun le plus précieux". Il plaide depuis 2024 pour un compromis entre forces politiques et a proposé en septembre 2025 une inéligibilité pour les maires ne respectant pas le quota de 25 % de logements sociaux. → Note 4 : intérêt général affiché, portée non restreinte aux nationaux et logique de compromis, sans réflexion développée sur la dette transmise.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Sud Radio, 13 décembre 2024 ; RMC, 30 septembre 2025 (cité par Wikipédia)
Son manifeste dit "faire confiance à ses maires, à ses acteurs économiques et sociaux, à ses associations" et aux bénévoles, promet de réduire les doublons administratifs et les "superpositions inutiles", et s'appuie sur son bilan de maire. Il propose toutefois des obligations nationales pour les communes (loi "SRU spéciale végétalisation", inéligibilité des maires sous le quota de logements sociaux). Aucune position documentée sur la liberté scolaire. → Note 4 : confiance affirmée aux corps intermédiaires et à l'échelon local, nuancée par des contraintes nationales.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Sud Radio, 2 juillet 2026
Son manifeste promet de loger et d'accompagner "les plus fragiles", des soins de qualité "quels que soient son lieu de résidence, ses revenus, son origine", la lutte contre les déserts médicaux et voit dans la personne handicapée "une vie à part entière à laquelle elle doit tout". Il présente le logement comme "la première source d'inégalité" et estime à 500 000 logements par an le déficit à combler (24 juin 2026). Aucune proposition documentée sur les minima sociaux. → Note 4 : engagement concret pour le logement, la santé et le handicap, sans position sur les minima sociaux.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; franceinfo, 24 juin 2026
Son manifeste affirme que "la France est de longue date une terre d'asile et elle doit le rester" et fonde sa politique sur "trois exigences" : accueillir dignement ceux qui ont le droit de rester, agir à la source des migrations par le développement et la coopération, reconduire ceux qui se maintiennent irrégulièrement. Il y évoque aussi une Europe aux "frontières gardées". Les devoirs d'intégration du migrant ne sont pas développés. → Note 4 : équilibre explicite entre devoir d'accueil et régulation, proche de la doctrine, sans volet intégration documenté.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026
Son manifeste défend une transition "juste", "ni un privilège pour ceux qui ont les moyens, ni une punition pour ceux qui produisent", qui rénove les logements des familles modestes et protège les agriculteurs. Le 2 juillet 2026 il parle de "déni climatique" depuis 30 ans, critique la baisse du fonds vert et propose un plan de végétalisation (surfaces végétalisées de Saint-Ouen passées, selon lui, de 16 à 32 hectares). → Note 4 : écologie reliée à la justice sociale et à l'action locale, sans développement sur la sobriété.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Sud Radio, 2 juillet 2026
Son manifeste promet d'augmenter l'effort de défense "pour éviter la guerre" (sans chiffre) et défend une dissuasion nucléaire "crédible" ; il prévoit aussi d'agir sur les causes des migrations par la coopération et le développement. Il s'est abstenu de se prononcer sur Gaza lors d'une émission en octobre 2024 ; un site agrégateur lui prête un soutien militaire à l'Ukraine et une position d'équilibre sur Israël-Palestine (source secondaire, non datée). → Note 3 : attachement à la paix par la dissuasion et au développement, mais valorisation de l'arme nucléaire et positions sur Gaza et Ukraine peu documentées.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Bladi.net, 23 octobre 2024 ; Quizz du Berger, 2026
Son manifeste veut que la France "garde la maîtrise" de l'IA, "en fixe les règles" et l'oriente "pour le bien humain et celui de notre planète", comme solution pour mieux se soigner, se former et protéger ; il note qu'elle change "la manière dont les gens travaillent". Il ne se prononce pas sur les armes autonomes ni sur la protection des emplois ; un site agrégateur lui prête le souhait de "réguler fortement les plateformes" et de protéger les mineurs. → Note 3 : primauté du bien humain et encadrement affichés, sans cadre sur le travail ni les usages militaires.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Quizz du Berger, 2026