Elle dénonce l'IA comme prétexte à des centaines de milliers de licenciements, son intégration à l'armement (« permet de tuer plus sûrement »), et demande qu'elle serve les besoins de la population (agriculture, médecine, transports, réduction du travail répétitif) ; elle estime que « l'homme est aux manettes » et que le problème est l'économie capitaliste, rejetant l'idée d'un « bouton d'arrêt d'urgence ». Rien sur les mineurs ni la vérité de l'information. → Note 4 : protection du travail et critique des usages militaires convergentes, mais aucun cadre de régulation propre en dehors de la rupture avec le capitalisme.
Source — Discours du 26 septembre 2026
Dans une tribune au Figaro (8 février 2025), il propose un réseau de datacenters publics et un « domaine public des données », et veut que l'ONU et le droit international encadrent l'IA. Une note de l'Institut La Boétie (juin 2026) demande que les machines soient mises au service des êtres humains, s'oppose à l'IA de surveillance et de notation des salariés et propose de concevoir les outils avec ingénieurs et syndicats ; elle ne traite ni des mineurs, ni de la désinformation, ni d'une interdiction des armes autonomes. → Note 4 : primauté de la personne et protection du travail convergentes, cadre incomplet sur mineurs, vérité de l'information et armes létales.
Source — Le Figaro (tribune reprise sur melenchon.fr), 8 février 2025 ; Institut La Boétie (melenchon.fr), juin 2026
Aucune position documentée sur l'intelligence artificielle n'a été trouvée (seule une abstention sur le projet de loi sur l'espace numérique, le 17 octobre 2023, est recensée, sans lien établi avec l'IA). → Non évalué faute de position documentée.
Seul texte trouvé : son plan « Data centers », qui prévoit un moratoire de cinq ans sur les centres de données non souverains, la mise en pause de l'entraînement des modèles d'IA lors des pics de consommation électrique, un veto des communes et la certification SecNumCloud ; il traite de l'énergie et de la souveraineté, non de la primauté de la personne, du travail, des armes autonomes ou des mineurs. → Non évalué faute de position documentée sur les critères d'Antiqua et Nova.
Source — nouspresident.fr, plan « Data centers », 2026
Aucune position documentée sur la régulation de l'intelligence artificielle n'a été trouvée (seul indice indirect : un vote de 2023 de trois députés écologistes contre la vidéosurveillance algorithmique pour les JO de 2024). → Non évalué faute de position documentée.
Source — Datan, scrutin du 23 mars 2023
Aucune position documentée sur la régulation de l'intelligence artificielle n'a été trouvée ; seul un vote pour la protection des mineurs face aux réseaux sociaux (CMP, 21 juillet 2026) relève du numérique. → Non évalué faute de position documentée.
Son programme vise une IA « fiable, maîtrisable, digne de confiance », une IA au service des services publics, un traité international pour réguler les usages « à très haut risque », une autorité de protection des mineurs en ligne avec vérification de l'âge, l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, le bannissement de TikTok et un délit de désinformation organisée. Il prévoit toutefois d'intégrer l'IA à l'outil de défense, sans position documentée sur les armes autonomes létales. → Note 4 : primauté de la personne, protection des mineurs et vérité de l'information bien traitées ; protection du travail face à l'IA et armes autonomes non abordées.
Source — Place publique, « Acte I », chantiers 1, 7, 8 et 21
Il propose de « faire cotiser l'IA » pour financer les retraites et la protection sociale, ce qui touche à la protection du travail ; il a voté pour la loi sécurisant et régulant l'espace numérique (17 octobre 2023) et s'est abstenu sur la loi protégeant les mineurs des réseaux sociaux (CMP du 21 juillet 2026). Aucune position sur les armes autonomes ou le contrôle humain n'a été trouvée. → Note 3 : prise en compte du partage de la valeur créée par l'IA, sans cadre éthique développé sur la primauté de la personne.
Source — AFP/Boursorama, 17 septembre 2026 ; Datan.fr, votes d'Olivier Faure
Aucune position documentée sur l'intelligence artificielle (travail, armes autonomes, information) n'a été trouvée ; seule l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, qu'elle soutient, touche à la protection des mineurs en ligne. → Non évalué faute de position documentée.
Aucune position documentée sur la régulation de l'intelligence artificielle n'a été trouvée (seulement des questions de 2024 sur l'impact environnemental des data centers). → Non évalué faute de position documentée.
Aucune position documentée sur l'intelligence artificielle n'a été trouvée. → Non évalué faute de position documentée.
Son manifeste veut que la France "garde la maîtrise" de l'IA, "en fixe les règles" et l'oriente "pour le bien humain et celui de notre planète", comme solution pour mieux se soigner, se former et protéger ; il note qu'elle change "la manière dont les gens travaillent". Il ne se prononce pas sur les armes autonomes ni sur la protection des emplois ; un site agrégateur lui prête le souhait de "réguler fortement les plateformes" et de protéger les mineurs. → Note 3 : primauté du bien humain et encadrement affichés, sans cadre sur le travail ni les usages militaires.
Source — Manifeste, karimbouamrane2027.org, 2026 ; Quizz du Berger, 2026
L'IA est l'un de ses quatre « chantiers capitaux » : IA souveraine européenne, formation « universelle, obligatoire » à l'IA, 20 millions de salariés à former en cinq ans, et une régulation internationale de l'IA « qui n'entravera pas son développement » (POLITICO, 24 septembre 2026). Il a cosigné en janvier 2026 la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et, après sa censure par le Conseil constitutionnel, demandé un référendum le 15 août 2026. Son programme ne prévoit ni mesure précise de protection des emplois, ni position sur les armes autonomes ou le contrôle humain. → Note 3 : cadre éthique et protection des mineurs sur le numérique, mais priorité donnée à la souveraineté et à la productivité.
Source — attalpresident.fr, rubrique Intelligence artificielle, 2026 ; attalpresident.fr (entretien POLITICO), 24 septembre 2026 ; LCP, 12 janvier 2026 ; L'Info Durable, 15 août 2026 ; Fondation iFRAP, comparateur Présidentielles 2027
Son programme prévoit une infrastructure d'IA européenne souveraine (capacité de calcul doublée en cinq ans), une préférence européenne dans les achats technologiques, une simplification du cadre européen de l'IA « tout en protégeant les enfants », un droit à la reconversion pour les métiers menacés, et un assistant IA personnalisé dans un service public de soutien scolaire. → Note 3 : prise en compte de la protection des mineurs et des travailleurs touchés, mais l'IA est surtout abordée comme enjeu de souveraineté et de compétitivité, sans position documentée sur les armes autonomes ou la vérité de l'information.
Source — edouardphilippe.fr, pages « Pour une France plus conquérante » et « Pour une France plus attentive à ses enfants » (consultées le 11 octobre 2026)
Aucune position sur l'intelligence artificielle n'a pu être vérifiée dans les sources consultées (une interview « Comptoir IA » de juin ou juillet 2026 est listée sur le site de son mouvement, sans contenu accessible). → Non évalué faute de position documentée.
Le 7 juillet 2026 à Station F il a présenté un plan de 25 milliards d'euros sur cinq ans (agent IA « Marianne », ministère de l'IA, data centers souverains) et demandé « une dérogation sur trois ans pour le RGPD et l'AI Act sur les questions stratégiques », déclarant que « l'IA n'est pas faite pour les obsédés de la régulation ». Il veut aussi autoriser des caméras intelligentes « dans un cadre rigoureux » et libérer 250 000 à 300 000 fonctionnaires. → Note 2 : approche de souveraineté et de productivité, déréglementatrice ; protection des mineurs, contrôle humain, protection de l'emploi privé et armes autonomes ne sont pas abordés.
Source — Maddyness, 7 juillet 2026
Il publie avec Romain Marsily « Les robots, le Pape, l'IA et nous » (Fayard, parution annoncée le 28 octobre 2026), dont la présentation affirme : « La machine peut beaucoup. Mais elle ne peut pas vouloir à notre place. » ; sa ligne est « produire plutôt que subir, transmettre plutôt que remplacer, libérer plutôt qu'administrer ». À Cannes, il présente l'IA municipale comme un moyen de redonner sa place à l'agent dans la relation avec les citoyens (22 septembre 2026). Sa position sur la régulation, les armes autonomes, les mineurs ou l'emploi n'est pas documentée dans les sources consultées. → Note 3 : primauté affichée de la volonté humaine et usage sans remplacement des agents, mais défiance envers les contraintes et aucun cadre protecteur détaillé.
Source — Nouvelle Énergie, présentation du livre, 25 septembre 2026 ; Nouvelle Énergie, « L'intelligence artificielle au service public cannois », 22 septembre 2026
Son programme prévoit une Agence nationale de l'éthique et de la sécurité des IA, des audits des modèles, la supervision par un médecin des diagnostics, un moratoire sur les décisions de justice sans arbitrage humain final et une formation à l'IA dès le collège, mais le volet principal porte sur la souveraineté (fonds souverain, cloud français). Il ne traite ni des armes autonomes, ni de la protection des mineurs, ni de l'emploi, et propose d'encadrer l'IA comme « Personne Numérique ». → Note 3 : contrôle humain et éthique présents sur certains usages, mais cadre centré sur la souveraineté et plusieurs enjeux doctrinaux absents.
Source — debout-la-france.fr, page « Intelligence artificielle », consultée le 11 octobre 2026
Aucune position programmatique de Marine Le Pen sur l'IA n'a été trouvée dans les sources vérifiées : les articles consultés sur le discours de rentrée du 13 septembre et le contre-budget du 6 octobre 2026 ne l'abordent pas. → Non évalué faute de position documentée.
Le 13 septembre 2026 à Port-Marly, il a promis des investissements massifs dans l'IA, la « suppression massive » des réglementations qui « étouffent nos ingénieurs » et fait de la France le pays européen où il est le plus facile de créer une entreprise d'IA ; il y voit aussi, avec la robotique, un moyen de remplacer les travailleurs immigrés (taxis, livreurs, maçons, Ehpad), idée reprise sur BFMTV le 17 septembre. Son programme 2022 prévoyait en revanche de protéger les mineurs (contrôle parental activé par défaut) ; aucune position sur le contrôle humain ni les armes autonomes n'a été retrouvée. → Note 2 : priorité à la dérégulation et au remplacement de main-d'œuvre, sans cadre sur la dignité du travail ni le contrôle humain.
Source — AFP, 13 septembre 2026 ; Public Sénat, 18 septembre 2026 ; Programme « Pour que la France reste la France », 2022