En février 2024 il a défendu l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution (« il me paraît totalement hors de propos de refuser l'inscription du droit à l'IVG dans la Constitution ») et demandé aux sénateurs LR de voter le texte en l'état, pour que « tout ce qui est contenu dans la loi Veil soit sanctuarisé ». Aucune position récente documentée n'a été retrouvée sur l'aide à mourir (loi de 2026), les soins palliatifs ou la peine de mort. → Note 2 : soutien actif à la constitutionnalisation de l'IVG, sans position vérifiée sur la fin de vie pour la nuancer.
Source — Nous France (tribune), février 2024 ; franceinfo (8h30), 28 février 2024
En octobre 2014 il se disait « contre l'adoption, la PMA et bien sûr la GPA » et prêt à dire « abrogation » du mariage pour tous (« s'il faut dire abrogation, ce sera abrogation »), tout en se déclarant favorable à l'union des couples homosexuels et opposé à désadopter les enfants adoptés. Sa région finance des aides à la garde d'enfants et une allocation de rentrée scolaire (2024-2026) ; aucune position récente n'a été retrouvée sur le mariage, la natalité ou la liberté scolaire. → Note 3 : réserves nettes sur la PMA et la GPA, mais position sur le mariage ancienne et nuancée, et peu de politique familiale nationale documentée.
Source — Stop Homophobie (reprise d'un entretien), 1er octobre 2014 ; Nous France (entretien), février 2024 ; Ouest-France, août 2026
En février 2026 il a déclaré refuser un CDI « qui permettrait de licencier les jeunes sans motif » (titre BFM). Son projet retraites, esquissé en septembre 2026, repousse l'âge légal (niveau non fixé), permet un départ anticipé avec décote, ajoute un étage de capitalisation obligatoire, confie le régime de base aux partenaires sociaux et s'oppose à la désindexation des pensions ; il veut aussi des économies sur l'assurance chômage. → Note 3 : protection des salariés et gestion paritaire valorisées, mais recul de l'âge de départ et économies sur le chômage en tension avec la justice des retraites.
Source — BFM, février 2026 ; L'Opinion, septembre 2026 (reprise Nous France)
Il annonce 20 milliards d'euros d'économies par an pendant cinq ans, une baisse du nombre de fonctionnaires, « pas de nouveaux impôts » et des économies sur les retraites et l'assurance chômage mais pas sur la santé ; il affirme que « ce ne sont pas les politiques qui créent directement de l'emploi, ce sont les entrepreneurs ». En février 2026 il proposait de redistribuer aux artisans, infirmiers et salariés les recettes supplémentaires de l'État liées à la hausse du carburant. → Note 3 : rôle de l'entrepreneur et rigueur budgétaire assumés, avec des correctifs sociaux ponctuels, mais sans cadre explicite de destination universelle des biens.
Source — L'Opinion, septembre 2026 (reprise Nous France) ; La Provence, 4 juillet 2026 ; Nous France, février 2026
Il présente son mandat comme celui de la « réconciliation », de l'« unité de la nation » et du « redressement », promet de mettre de « l'humain » et de la « justice » à tous les étages et rejette une campagne réduite à « faire barrage ». Il n'a pas été retrouvé de position détaillée sur l'arbitrage entre intérêt général et intérêts catégoriels, ni sur la dette transmise aux générations futures. → Note 3 : appel à l'unité nationale et à la justice, mais position générale et peu précise.
Source — Le Figaro, 3 août 2026 ; L'Opinion, septembre 2026 (reprise Nous France)
Il défend une « République des territoires » : « on ne peut plus continuer aujourd'hui à tout diriger depuis Paris », décisions prises « au plus près et par ceux qui y vivent », compétences (logement notamment) confiées aux régions, une « France fédérale » et un État recentré sur ses missions régaliennes ; il propose aussi de rendre les rênes aux élus locaux et aux préfets. → Note 4 : décentralisation poussée convergente avec la subsidiarité, mais centrée sur les collectivités, sans développement sur les corps intermédiaires ni la liberté scolaire.
Source — La Provence, 4 juillet 2026 ; Le Figaro, 3 août 2026 ; nousfrance.fr, page « Vision »
Il cite parmi ses priorités le logement, le handicap, la monoparentalité et les parents isolés, et affirme vouloir mettre fin au « dérapage des dépenses sociales » par des économies « partout où c'est possible » sans « mesures injustes ». Il vise en priorité la « classe moyenne » ; aucune position détaillée sur les minima sociaux ou le RSA n'a été retrouvée. → Note 3 : attention affichée aux plus fragiles, mais maîtrise des dépenses sociales et accent sur la classe moyenne plutôt que sur l'option préférentielle pour les pauvres.
Source — Le Figaro, 3 août 2026 ; L'Opinion, septembre 2026 (reprise Nous France)
Il veut « reprendre en main notre politique migratoire » et estime que « nul ne pourra demain bénéficier de la tradition d'accueil de notre maison France sans y avoir été autorisé », classant le contrôle de l'immigration parmi les missions régaliennes. Le 7 mai 2026, devant l'Assemblée, il a qualifié la Manche de « cimetière marin à ciel ouvert » et dénoncé les accords du Touquet comme « une honte ». → Note 3 : régulation affirmée au nom du bien commun, avec une attention aux morts en mer, mais peu de développement sur le devoir d'accueil et l'asile.
Source — Le Crif (entretien), 2026 ; LCP, 7 mai 2026 ; nousfrance.fr, page « Vision »
Aucune position structurée sur le climat, l'énergie ou la biodiversité n'a été retrouvée pour 2026 : seuls des éléments isolés (pas de taxation des voitures électriques, écologie « décidée au plus près » dans sa vision territoriale) sont documentés. → Non évalué faute de position documentée.
En janvier 2026 il a jugé que Donald Trump « pense que tout lui est permis », que l'alliance avec les États-Unis n'est pas la vassalité, que « en géopolitique, la naïveté est interdite » et demandé un sommet de l'OTAN sur les intentions américaines ; aucune position documentée n'a été retrouvée sur l'Ukraine, le Proche-Orient, la dissuasion nucléaire ou le commerce des armes. → Non évalué faute de position documentée.
Source — Le Parisien, janvier 2026 (reprise Nous France)
Aucune position sur l'intelligence artificielle n'a pu être vérifiée dans les sources consultées (une interview « Comptoir IA » de juin ou juillet 2026 est listée sur le site de son mouvement, sans contenu accessible). → Non évalué faute de position documentée.