Il s'oppose à l'aide à mourir (« nouvel eugénisme », Sud Radio, 30 mai 2025 ; discours « Euthanasie et suicide assisté : pourquoi je vote contre », Assemblée nationale, 27 mai 2024), plaide pour l'application de la loi Leonetti-Claeys et propose de doubler le nombre d'unités de soins palliatifs ; la loi a été définitivement adoptée le 15 juillet 2026, alors qu'il n'est plus député depuis juin 2024. Il a en revanche lancé le 11 juin 2026 une pétition pour un référendum sur le rétablissement de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants, que l'Église refuse (CEC §2267), et aucune position récente sur l'IVG n'a été retrouvée (la page « Combat pour les femmes » de son parti cite l'accès à l'IVG parmi les soins à garantir). → Note 3 : opposition nette à l'euthanasie et soutien aux soins palliatifs, mais promotion de la peine de mort et position sur l'avortement non documentée.
Source — Sud Radio, 30 mai 2025 ; Debout la France, 27 mai 2024 ; dupontaignan.fr, 11 juin 2026 ; debout-la-france.fr, page « Dépendance et fin de vie », consultée le 11 octobre 2026
Son programme propose de revaloriser et rétablir l'universalité des allocations familiales, un quotient familial à 3 000 € par demi-part, un prêt à taux zéro renforcé pour les jeunes couples avec enfants, un congé parental étendu, un capital de 10 000 € à chaque naissance, et de « refuser catégoriquement la GPA ». Il a défendu l'union civile et soutenu La Manif pour tous contre le mariage homosexuel, la PMA étendue et la GPA (Wikipédia, d'après des sources de 2013-2017) ; son programme 2027 ne traite ni du mariage ni de la PMA, et sur l'école il propose des inspections régulières du privé et la suppression du programme EVARS, sans mention de la liberté scolaire. → Note 4 : politique familiale et natalité fortes et refus de la GPA, mais mariage, PMA et liberté scolaire non précisés dans le programme actuel.
Source — debout-la-france.fr, page « Famille » (livret janvier 2026), consultée le 11 octobre 2026 ; Debout la France, page « Éducation », consultée le 11 octobre 2026 ; Wikipédia, « Nicolas Dupont-Aignan », consultée le 11 octobre 2026
Il défend un « protectionnisme intelligent » (droits de douane compensateurs, 75 % de la commande publique réservée aux entreprises produisant en France), vise à « relocaliser 2 millions d'emplois », baisse les impôts de production, rétablit un impôt sur les très grandes fortunes et propose d'emprunter à 0 % auprès de la Banque de France. → Note 3 : marché encadré au service de l'emploi et fiscalité des grandes fortunes, mais cadre national exclusif et sans référence à la destination universelle des biens.
Source — Le JDD, 19 septembre 2026 ; debout-la-france.fr, page « Économie et travail », consultée le 11 octobre 2026 ; dupontaignan.fr, « Libérons la France ! », 19 septembre 2026
Il propose de revaloriser l'AAH d'environ 300 €, de rétablir le complément de ressources, de doubler les unités de soins palliatifs, d'augmenter de 25 % l'encadrement en EHPAD, de maintenir les APL indexées sur l'inflation et de viser 75 % de propriétaires. Il veut aussi supprimer l'Aide médicale d'État et les aides sociales non contributives (RSA, allocations familiales, aides au logement) pour les étrangers, et plafonner le cumul des aides sociales sous le SMIC. → Note 3 : engagements marqués envers le handicap, la dépendance et les familles modestes, mais exclusion des étrangers de plusieurs aides, contraire à l'accès sans discrimination de nationalité.
Source — debout-la-france.fr, pages « Handicap », « Logement », « Dépendance et fin de vie » et « Immigration et assimilation », consultées le 11 octobre 2026
Il demande de sortir de Schengen et de rétablir les frontières (« submersion migratoire », Le JDD, 19 septembre 2026), de suspendre le regroupement familial, de supprimer le droit du sol par référendum, de supprimer l'AME et d'incarcérer les OQTF tant que leur pays d'origine ne les reprend pas. Son programme conserve un droit d'asile « fondamental, strict et contrôlé » limité aux demandes déposées aux frontières, avec renvoi des réfugiés de guerre dès le retour de la paix, et prévoit une assimilation par la langue et un service civique pour la naturalisation. → Note 2 : régulation étatique légitime et exigence d'assimilation, mais accueil et asile très restreints, ce qui laisse peu de place au devoir d'accueil.
Source — Le JDD, 19 septembre 2026 ; debout-la-france.fr, page « Immigration et assimilation » (livret mars 2026), consultée le 11 octobre 2026
Son programme reconnaît le réchauffement climatique, défend le nucléaire (au moins 70 % de l'électricité), propose 30 % d'aires marines protégées et de doubler le budget MaPrimeRénov' (3 à 6 milliards d'euros), mais supprime les aides à l'éolien et au solaire (12 milliards d'euros), s'oppose aux ZFE et à une « nouvelle taxe carbone ». → Note 3 : reconnaissance du défi climatique, protection de la biodiversité et lutte contre la précarité énergétique, mais approche centrée sur le nucléaire et le prix de l'énergie, sans sobriété ni lien explicite avec le cri des pauvres.
Source — debout-la-france.fr, page « Environnement et Énergie », consultée le 11 octobre 2026 ; Le JDD, 19 septembre 2026 ; dupontaignan.fr, « Libérons la France ! », 19 septembre 2026
Il propose un plan de paix pour l'Ukraine (neutralité et démilitarisation, référendum au Donbass, forces de l'ONU autour des centrales nucléaires), la fin des sanctions contre la Russie et l'arrêt de toutes les subventions à l'Ukraine (BFMTV, 21 septembre 2026). Il veut sortir du commandement intégré de l'OTAN, porter le budget de défense à 2,5 % du PIB et renforcer la dissuasion nucléaire, œuvrer à un accord de paix entre Israël et les Palestiniens et protéger les chrétiens d'Orient. → Note 3 : primat de la négociation et attention aux chrétiens d'Orient, mais refus d'aider le pays agressé et renforcement de la dissuasion nucléaire.
Source — dupontaignan.fr, « Libérons la France ! », 19 septembre 2026 ; BFMTV, 21 septembre 2026 ; debout-la-france.fr, pages « Affaires étrangères » et « Défense nationale », consultées le 11 octobre 2026
Son programme prévoit une Agence nationale de l'éthique et de la sécurité des IA, des audits des modèles, la supervision par un médecin des diagnostics, un moratoire sur les décisions de justice sans arbitrage humain final et une formation à l'IA dès le collège, mais le volet principal porte sur la souveraineté (fonds souverain, cloud français). Il ne traite ni des armes autonomes, ni de la protection des mineurs, ni de l'emploi, et propose d'encadrer l'IA comme « Personne Numérique ». → Note 3 : contrôle humain et éthique présents sur certains usages, mais cadre centré sur la souveraineté et plusieurs enjeux doctrinaux absents.
Source — debout-la-france.fr, page « Intelligence artificielle », consultée le 11 octobre 2026