Interrogé par Le Point en janvier 2025, il se dit opposé à une loi sur l'aide active à mourir, y voyant « un basculement anthropologique majeur » ; il juge la loi Claeys-Leonetti « un cadre équilibré », souligne que « seulement 50 % des besoins en soins palliatifs sont couverts » et propose 4 000 lits spécialisés supplémentaires. Une tribune publiée sur le site de Nouvelle Énergie le 5 octobre 2026 (parue dans le JDD, non signée sur la page) reprend la critique de la loi sur l'euthanasie par Léon XIV (« ce qui est légal n'est pas forcément moral »). Aucune position documentée trouvée sur l'IVG ni sur sa constitutionnalisation de mars 2024 ; il n'est pas parlementaire et n'a donc pas de vote à son actif. → Note 4 : forte convergence sur la fin de vie et les soins palliatifs ; l'absence de position connue sur l'IVG empêche la note maximale.
Source — Le Point, entretien du 12 janvier 2025, repris par Nouvelle Énergie le 16 janvier 2025 ; tribune « Les leçons du pape Léon XIV », Nouvelle Énergie (parue dans le JDD), 5 octobre 2026
Son programme prévoit une relance de la politique familiale sur trois axes : allocations (dont le déplafonnement du quotient familial), structures d'accueil et logement familial. Il propose d'abroger la carte scolaire, d'instaurer progressivement un chèque-éducation utilisable dans le public comme dans le privé (« L'enseignement privé n'est pas le problème ») et plus d'autonomie pour les établissements. À Saint-Raphaël (3 juillet 2026), la natalité n'apparaît que comme constat (« On ne fait plus d'enfants »), sans mesure annoncée. Aucune position personnelle documentée trouvée sur le mariage, la PMA ou la GPA. → Note 4 : soutien documenté à la politique familiale et à la liberté de choix de l'école, mais silence sur la conception du mariage et de la filiation.
Source — Programme Nouvelle Énergie, pages « Réussir une nouvelle ambition française » et « Éducation », 2026 ; Nouvelle Énergie, compte rendu du meeting de Saint-Raphaël, 10 juillet 2026
Sa formule est « Cotiser moins pour gagner plus » : forte baisse des cotisations patronales et salariales (plus de 200 € nets par mois pour 2 000 € nets annoncés), contrat de travail unique fusionnant CDI et CDD, assouplissement du code du travail, retraite par capitalisation obligatoire en complément d'une pension minimale par répartition et d'un minimum-vieillesse de 1 000 €. Le 29 août 2026, il a aussi proposé des actions gratuites pour les salariés au nom de l'association capital-travail. Les syndicats, le salaire minimum et le repos dominical ne figurent pas dans les textes consultés. → Note 3 : association des travailleurs au capital et hausse du net, mais approche surtout fiscale, sans place pour le droit syndical.
Source — Nouvelle Énergie, meeting de Saint-Raphaël, 10 juillet 2026 ; Nouvelle Énergie, discours du Campus de la Gagne, 1er septembre 2026 ; programme Nouvelle Énergie, 2026
Il propose 80 milliards d'euros d'économies dès la première année puis 200 milliards par an en fin de quinquennat, un « choc massif de dérégulation », la suppression de la C3S et, le cas échéant, de la CVAE, et proclame « L'État-providence est mort. Vive l'État-performance ! ». Il défend en parallèle un « capitalisme populaire » : « Je veux que tous les Français deviennent copropriétaires des grandes entreprises françaises. » → Note 3 : initiative privée et diffusion de la propriété cohérentes avec la doctrine, mais dérégulation et baisse des prélèvements très poussées, sans encadrement du marché par le bien commun.
Source — Nouvelle Énergie, meeting de Saint-Raphaël, 10 juillet 2026 ; Nouvelle Énergie, discours du Campus de la Gagne, 1er septembre 2026 ; programme Nouvelle Énergie, 2026
Le principe de subsidiarité est « au cœur » de sa réforme institutionnelle à trois niveaux (État, Provinces, bloc communal), avec transfert aux collectivités de l'essentiel des compétences hors régalien, pouvoir normatif local et autonomie financière ; il veut aussi supprimer les ARS. À Benfeld (25 septembre 2026), il résume : « déréguler, débureaucratiser, décentraliser » et « on a confondu en France l'unité et l'uniformité ». → Note 5 : référence directe, argumentée et centrale à la subsidiarité, appliquée aux collectivités, à l'école et à la santé.
Source — Programme Nouvelle Énergie, page « Générer un renouveau civique », 2026 ; Nouvelle Énergie, meeting de Benfeld, 2 octobre 2026
Il qualifie l'État-providence d'« aspirateur à pauvreté » (Midi Libre, 7 août 2026), veut supprimer l'AME au profit d'une aide d'urgence, réserver les prestations non contributives aux étrangers en séjour régulier depuis au moins cinq ans, supprimer l'article 55 de la loi SRU sur les logements sociaux et garantir qu'un temps plein gagne 500 € de plus que le revenu d'assistance le plus élevé. Il propose en contrepartie un minimum-vieillesse de 1 000 € par mois. → Note 2 : resserrement de la solidarité et condition de nationalité ou de durée de séjour pour les aides, en tension avec l'option préférentielle pour les pauvres ; le minimum-vieillesse nuance.
Source — Midi Libre, 7 août 2026, repris par Nouvelle Énergie ; programme Nouvelle Énergie, pages « Immigration » et « Réussir une nouvelle ambition française », 2026 ; meeting de Benfeld, Nouvelle Énergie, 2 octobre 2026
Son programme prévoit de diviser par huit la délivrance des titres de séjour, des quotas, l'instruction des demandes d'asile dans les consulats à l'étranger, la suppression de l'AME, le regroupement familial soumis à ressources et tests d'intégration, la fin de l'automaticité du droit du sol, le rétablissement du délit de séjour irrégulier, une rétention portée à 24 mois et l'inscription de la primauté du droit national dans la Constitution, avec sortie de la CEDH « en dernier recours ». Il défend aussi « Une même loi, une même langue, une seule nation » (3 juillet 2026) et fait valoir que 13 % seulement des premiers titres de séjour sont délivrés pour le travail. → Note 2 : la régulation par l'État est légitime et l'intégration exigeante, mais l'examen de l'asile hors du territoire, la remise en cause des garanties européennes et la quasi-absence du devoir d'accueil s'écartent de la double exigence du CEC §2241.
Source — Programme Nouvelle Énergie, page « Immigration », 2026 ; Nouvelle Énergie, meeting de Saint-Raphaël, 10 juillet 2026 ; JDD, 9 août 2026, repris par Nouvelle Énergie
Il se donne pour objectif de faire de la France le leader « bas carbone » du G20, rejette une écologie « décroissante et punitive » au profit d'une « écologie de la confiance et de la responsabilité », fait du nucléaire (EPR, petits réacteurs, vie des réacteurs portée à 60 ans) une « priorité écologique et stratégique » et relie l'énergie bon marché au pouvoir d'achat (25 juin 2026). Il propose de retirer le principe de précaution de la Constitution au profit d'un principe de responsabilité (3 juillet 2026). → Note 3 : décarbonation et pollueur-payeur reconnus et lien avec le pouvoir d'achat, mais retrait du principe de précaution et refus de la sobriété ; l'écologie reste peu intégrale.
Source — Programme Nouvelle Énergie, page « Générer un renouveau civique », 2026 ; Nouvelle Énergie, 25 juin 2026 (Sarthe) ; meeting de Saint-Raphaël, Nouvelle Énergie, 10 juillet 2026
Dans un entretien au Diplomate (29 juin 2026), il évoque un soutien à l'Ukraine, la reconstruction du pays et la réouverture d'un dialogue avec la Russie « sans naïveté » après la guerre, défend la dissuasion nucléaire indépendante et une « alliance atlantique redéfinie », juge l'actualisation de la loi de programmation militaire insuffisante et critique la reconnaissance d'un État palestinien « sans contrepartie ». Le 11 septembre 2026, il parle de « l'urgence du réarmement » ; il veut aussi conditionner visas et aide au développement à la délivrance de laissez-passer consulaires. → Note 3 : soutien à la souveraineté ukrainienne et attachement à la diplomatie, mais primat du réarmement, de la dissuasion nucléaire et d'une aide au développement conditionnée.
Source — Le Diplomate, entretien du 29 juin 2026, repris par Nouvelle Énergie ; tribune dans Rupture, 11 septembre 2026, reprise par Nouvelle Énergie ; JDD, 9 août 2026, repris par Nouvelle Énergie
Il publie avec Romain Marsily « Les robots, le Pape, l'IA et nous » (Fayard, parution annoncée le 28 octobre 2026), dont la présentation affirme : « La machine peut beaucoup. Mais elle ne peut pas vouloir à notre place. » ; sa ligne est « produire plutôt que subir, transmettre plutôt que remplacer, libérer plutôt qu'administrer ». À Cannes, il présente l'IA municipale comme un moyen de redonner sa place à l'agent dans la relation avec les citoyens (22 septembre 2026). Sa position sur la régulation, les armes autonomes, les mineurs ou l'emploi n'est pas documentée dans les sources consultées. → Note 3 : primauté affichée de la volonté humaine et usage sans remplacement des agents, mais défiance envers les contraintes et aucun cadre protecteur détaillé.
Source — Nouvelle Énergie, présentation du livre, 25 septembre 2026 ; Nouvelle Énergie, « L'intelligence artificielle au service public cannois », 22 septembre 2026