Position. Le 31 mars 2026, dans un entretien au Figaro, il a soutenu l'idée d'une immigration de travail « choisie et contrôlée ». Il déclare sans détour qu'il « faut assumer qu'on a besoin d'une immigration, parce qu'on a une population active qui se contracte ». Il préconise un regroupement familial restreint ainsi qu'une « normalisation » des liens diplomatiques avec l'Algérie, afin que les expulsions soient plus aisées (« Il n'y a aucune raison de laisser perdurer un état du droit qui laisserait penser qu'on a une relation particulière avec l'Algérie »). Concernant les OQTF, il considère que la France « a un problème de puissance » et qu'il est nécessaire de « faire marcher le rapport de force ».
En clair. Il souhaite une immigration de travail sélectionnée en fonction des besoins économiques, un encadrement plus strict du regroupement familial et davantage de fermeté diplomatique envers les pays qui refusent de récupérer leurs ressortissants expulsés.
Population concernée. Les entreprises confrontées à une pénurie de main-d'œuvre, les travailleurs immigrés qualifiés, les fonctionnaires des services chargés des étrangers et les associations qui viennent en aide aux migrants.
Points de vigilance. Sur le regroupement familial, sa ligne passe pour plus sévère que ses propos de 2017-2020. Au sein d'Horizons, son parti, certains la jugent contraire à son image de centriste libéral. À l'inverse, pour des élus LR, elle demeure insuffisante.
Source — Le Figaro (2026)
Source — ÉlyséeScope