Position. Sur les questions géopolitiques, il revendique une « confrontation absolue » avec Jean-Luc Mélenchon. Sur BFMTV, il a qualifié de « tentation munichoise » le « discours défaitiste » de LFI. Parmi les candidats de gauche, c'est lui qui soutient le plus l'Ukraine, et il plaide pour une aide militaire européenne accrue. Il a écarté l'idée d'une primaire unitaire à gauche le 11 avril 2026 à Montreuil, lors d'une table ronde aux côtés d'Olivier Faure et de Yannick Jadot : selon lui, « chacun doit aller devant les électeurs français avec un projet clair ». Il prépare un programme concurrent de « L'Avenir en commun » de Mélenchon, avec 50 propositions dévoilées en 2025 et une version finale annoncée pour juin 2026.
En clair. Il soutient fermement l'Ukraine, combat la ligne implicitement prorusse de LFI, exclut toute primaire commune avec ce parti et élabore son propre programme social-démocrate.
Population concernée. La gauche pro-européenne, les Français d'origine ukrainienne, les intellectuels et le monde culturel progressistes, ainsi que l'électorat de centre-gauche.
Points de vigilance. Ruffin, Tondelier et Autain lui reprochent de diviser la gauche en refusant la primaire unitaire. LFI, qui le taxe de bellicisme, s'en prend à son soutien à l'Ukraine. Une partie des socialistes juge enfin que son projet tient trop peu compte des réalités sociales du pays.
Source — RTL (2026)
Source — ÉlyséeScope