Position. Il compte dévoiler l'intégralité de son programme en mai 2026. Deux mesures emblématiques ont été ébauchées. La première introduirait une part de capitalisation collective au sein du système de retraite, en prenant exemple sur l'Agirc-Arrco, afin d'assurer aux régimes un équilibre financier. La seconde inscrirait dans la Constitution une règle d'or budgétaire plafonnant les déficits publics, de façon à garantir des finances françaises soutenables. Il entend « reproduire à l'échelle de la France ce qu'il a fait au Havre : réduire la dette tout en investissant dans l'attractivité ».
En clair. Il suggère de greffer sur l'actuel système de retraite par répartition une composante de capitalisation (épargne salariale), et de graver dans la Constitution un plafond pour les déficits budgétaires.
Population concernée. Les travailleurs à mi-carrière, les cadres du privé, les retraités d'aujourd'hui et les économistes qui approuvent la règle d'or budgétaire.
Points de vigilance. La gauche critique le recours à la capitalisation pour les retraites, y décelant un risque d'inégalités intergénérationnelles. Des économistes keynésiens estiment la règle d'or budgétaire trop contraignante. Enfin, son programme attend toujours une formalisation officielle.
Source — election-presidentielle-francaise-2027.fr (2026)
Source — ÉlyséeScope